Le journal de l’Arbo

Que d’eau, que d’eau !

La partie basse de l’arbo est occupée par une zone humide qui recueille les eaux du bassin versant.  L’hiver, la peupleraie installée là  est inaccessible car l’eau stagne avant de rejoindre le ruisseau du Bassecq qui coule à deux pas.

Des iris sauvages poussent-là en grand nombre qui vont fleurir au printemps. J’y ai vu des salamandres et des canards sauvages. Et l’été les libellules y pullulent.

Autrefois, plusieurs moulins à eau enjambaient le ruisseau. Des vestiges de l’un d’entre eux subsistent sous la forme de gros blocs de pierre installés sur les berges et d’une cascade de deux ou trois mètres de hauteur, selon la saison. On peut également apercevoir entre les ruines du moulin et la peupleraie une levée de terre artificielle désormais recouverte par la végétation. C’était la retenue d’eau qui alimentait le moulin en énergie. Elle a exigé beaucoup de travail.

Que faire de cette zone ? Faut-il nettoyer la levée de terre, enlever les arbres qui y poussent, et lui redonner l’aspect qui devait être le sien naguère ? Déblayer la partie « zone humide » et évacuer les troncs d’arbres qui l’encombrent ? Rendre plus accessible les ruines du moulin ? Ou, au contraire, ne toucher à rien ? Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai rien entrepris, faute de temps. Et demain ?

Dans l’attente du printemps